L'essentiel
- Heures supplémentaires : 1 h 30 de repos par heure, ou paiement à 140 % du salaire horaire (salaire mensuel ÷ 173) si le repos est impossible (art. L.211-27).
- Dimanche et jour férié : 70 % de majoration le dimanche, sauf hôtellerie, restauration, agriculture et viticulture ; férié travaillé : 100 % de majoration en plus du salaire du jour.
- SSM non qualifié : 2 703,74 € au 1er janvier 2026, puis 2 771,33 € depuis la tranche indiciaire du 1er juin 2026 (qualifié : 3 325,59 €).
- Pension : cotisation de 8,5 % à la charge du salarié et de 8,5 % à la charge de l'employeur depuis le 1er janvier 2026.
- Exonération : heures supplémentaires exemptes d'impôt ; seule leur part de 100 % supporte la cotisation soins de santé et la contribution dépendance.
- Chaque mois : salaire payé au plus tard le dernier jour du mois, décompte détaillé, heures exactes déclarées au Centre commun de la sécurité sociale (CCSS).
Comment calculer et payer les heures supplémentaires au Luxembourg ?
Une heure supplémentaire se compense d'abord en temps : 1 h 30 de repos rémunéré par heure, ou le même taux crédité sur un compte épargne-temps. Ce n'est que si le repos est impossible, pour des raisons d'organisation ou parce que le salarié quitte l'entreprise, qu'elle se paie à 140 % du salaire horaire, obtenu en divisant le salaire mensuel par 173 (art. L.211-27 du Code du travail). Avec une période de référence, la compensation a lieu pendant la période suivante.
- Requête préalable : sauf urgence (accident, force majeure), toute prestation d'heures supplémentaires suppose une requête motivée à l'Inspection du travail et des mines (ITM), avec l'avis de la délégation du personnel ou, à défaut, des salariés concernés ; un avis favorable vaut autorisation, sinon le ministre du Travail statue (art. L.211-23 et L.211-24).
- Pas de forfait : un salaire mensuel ne peut pas inclure d'avance des heures supplémentaires, sauf pour un cadre supérieur au sens de l'art. L.211-27, exclu de ce régime.
- Préavis avec dispense de travail : le repos compensatoire exige l'accord du salarié.
- Temps partiel : les heures prestées au-delà des limites du contrat sont des heures supplémentaires ; elles exigent l'accord du salarié, ne peuvent pas dépasser la durée d'un temps plein et ouvrent droit aux majorations légales (art. L.123-1 et L.123-5).
Exemple chiffré
Salaire mensuel de 4 000 €, 40 h par semaine : taux horaire de 4 000 ÷ 173 = 23,1214 €. Le salarié a fait 6 heures supplémentaires que l'organisation ne permet pas de récupérer.
| Élément | Calcul | Montant |
|---|---|---|
| Base des heures (100 %) | 6 × 23,1214 € | 138,73 € |
| Majoration (40 %) | 6 × 23,1214 € × 40 % | 55,49 € |
| Total payé (140 %) | 6 × 23,1214 € × 140 % | 194,22 € |
Les 138,73 € de base se déclarent au Centre commun de la sécurité sociale (CCSS) dans une rubrique séparée ; les 55,49 € de majoration ne se déclarent pas. Calcul illustratif sur la base des articles cités : une convention collective peut prévoir mieux.
Dimanche, jour férié, nuit : quelles majorations au Luxembourg ?
En règle générale, le dimanche est majoré de 70 % et le jour férié travaillé de 100 % ; la nuit ne l'est que si une convention collective s'applique ou dans l'hôtellerie et la restauration (Horeca).
| Situation | Ce qui est dû | Article |
|---|---|---|
| Travail le dimanche | 70 % de majoration par heure ; repos compensatoire d'une journée au-delà de 4 h, d'une demi-journée sinon. Si les heures sont compensées par un repos payé en semaine, seul le supplément de 70 % est dû. Régime propre à l'Horeca, à l'agriculture et à la viticulture : voir sous le tableau. | L.231-7 |
| Jour férié non travaillé, sur un jour normalement travaillé | salaire des heures qui auraient été prestées | L.232-6 |
| Jour férié travaillé | heures prestées payées avec 100 % de majoration, en plus du salaire normal du jour, soit 300 % au total pour un salarié payé au mois | L.232-7 |
| Jour férié tombant un dimanche et travaillé | cumul des majorations de 100 % et de 70 % | L.232-7 |
| Nuit | au moins 15 % si une convention collective s'applique ; Horeca : 25 % par heure entre 1 h et 6 h, en temps libre ou en argent ; sinon, aucune majoration légale | L.162-12, L.212-8 |
Les heures supplémentaires prestées un jour férié cumulent les majorations. Dans l'Horeca, l'agriculture et la viticulture, le travail du dimanche n'ouvre pas droit à la majoration de 70 % : le salarié qui totalise au moins 20 dimanches dans l'année reçoit à la place 2 jours de congé payé en plus (art. L.231-7). Dans l'Horeca et les autres entreprises saisonnières, un règlement grand-ducal du 8 octobre 1976 permet aussi de compenser chaque jour férié travaillé par 2 jours de repos ou de congé payés au lieu de la majoration de 100 %, le salaire normal du jour restant dû (ITM).
Exemple chiffré (même salarié, taux horaire de 23,1214 €)
- 4 heures un dimanche, compensées par une demi-journée de repos en semaine : seul le supplément de 70 % est dû, soit 4 × 23,1214 € × 70 % = 64,74 €.
- 8 heures le mardi 23 juin 2026, Fête nationale, jour normalement travaillé : salaire mensuel inchangé, plus 8 × 23,1214 € × 200 % = 369,94 €.
Heures supplémentaires et majorations : qu'est-ce qui est exonéré d'impôt et de cotisations ?
Les heures supplémentaires sont exemptes d'impôt et presque entièrement de cotisations ; les suppléments de nuit, de dimanche et de jour férié sont exempts d'impôt mais restent cotisables.
| Élément | Impôt sur le salaire | Cotisations sociales |
|---|---|---|
| Heures supplémentaires, part de 100 % | exemptée pour les salariés du secteur privé, sauf les cadres supérieurs | seulement la cotisation soins de santé et la contribution dépendance |
| Heures supplémentaires, majoration de 40 % | exemptée | exemptée, parts salariale et patronale |
| Suppléments de nuit, de dimanche et de jour férié | exemptés dans la limite des taux prévus par la loi, la convention collective ou un contrat collectif | dues |
L'exemption d'impôt suppose une rémunération prévue par la loi, une convention collective ou un contrat collectif, pour un travail réellement presté (art. 115, n° 11 de la loi concernant l'impôt sur le revenu et règlement grand-ducal du 21 décembre 2007). La part d'un supplément qui dépasse ces taux est imposable : hors convention collective et hors Horeca, une prime de nuit librement accordée n'entre pas dans l'exemption. Pour l'impôt, le « travail de nuit » est une prestation régulière d'au moins 7 h consécutives, dont au moins 3 h entre 22 h et 6 h.
Le compte de salaire indique les montants exemptés dans des colonnes distinctes (art. 6 du règlement grand-ducal du 21 décembre 2007).
Salaire social minimum 2026 et tranche indiciaire : quels montants ?
Une tranche indiciaire de 2,5 % s'est appliquée le 1er juin 2026 : l'employeur a dû augmenter à cette date tous les salaires de 2,5 %, pas seulement ceux payés au SSM (art. L.223-1).
| Élément | Au 1er janvier 2026 (indice 968,04) | Depuis le 1er juin 2026 (indice 992,24) |
|---|---|---|
| SSM non qualifié | 2 703,74 € | 2 771,33 € |
| SSM non qualifié, taux horaire | 15,6285 € | 16,0192 € |
| SSM qualifié (120 %) | 3 244,48 € | 3 325,59 € |
| De 17 à 18 ans (80 %) | 2 162,99 € | 2 217,06 € |
| De 15 à 17 ans (75 %) | 2 027,80 € | 2 078,49 € |
Le taux horaire est le taux mensuel divisé par 173 (art. L.222-9). Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (STATEC), la prochaine tranche sera déclenchée quand la moyenne semestrielle de l'indice atteindra 1 064,75 ; elle ne l'était pas au 5 octobre 2026.
Avec la retenue d'impôt, l'employeur verse aussi le crédit d'impôt salaire social minimum (CISSM) : 81 € par mois pour un salaire brut mensuel, réel ou ramené à un temps plein, de 1 800 € à 3 000 €, puis un montant dégressif jusqu'à 3 600 € (art. 139quater de la loi concernant l'impôt sur le revenu).
Quels taux de cotisation sociale en 2026 au Luxembourg ?
Depuis le 1er janvier 2026, la cotisation pension est de 8,5 % pour le salarié comme pour l'employeur ; avec la part de l'État, le taux global est de 25,5 %, fixé pour 2026 à 2032 par la loi du 19 décembre 2025.
| Cotisation | Salarié | Employeur |
|---|---|---|
| Pension, depuis le 1er janvier 2026 | 8,50 % | 8,50 % |
| Maladie, soins de santé | 2,80 % | 2,80 % |
| Maladie, prestations en espèces | 0,25 % | 0,25 % |
| Dépendance | 1,40 %, après abattement | aucune |
| Accident | aucune | 0,65 % multiplié par le facteur bonus-malus (0,70 % en 2025) |
| Santé au travail | aucune | 0,14 % |
| Mutualité des employeurs (MDE) | aucune | de 0,23 % à 2,66 % selon la classe |
Le maximum cotisable mensuel, qui ne s'applique pas à l'assurance dépendance, est de 5 fois le SSM : 13 518,68 € au 1er janvier 2026, 13 856,63 € depuis le 1er juin 2026. L'abattement de la contribution dépendance, un quart du SSM, est passé de 675,93 € à 692,83 € à la même date. Les classes de la MDE sont détaillées dans la page Maladie.
Nouveauté du 1er janvier 2026 : la pension progressive. Un salarié qui remplit les conditions de la pension de vieillesse anticipée et occupe depuis au moins 3 ans un poste d'au moins 75 % d'un temps plein peut demander, au moins 4 mois à l'avance, à réduire son temps de travail d'au moins 25 % ; l'employeur répond dans le mois et informe la délégation du personnel de la demande, et la réduction se fixe d'un commun accord par avenant. Si la Caisse nationale d'assurance pension (CNAP) admet le salarié, l'employeur verse avec le salaire une indemnité mensuelle dont la CNAP lui communique le montant et qu'elle lui rembourse intégralement, charges patronales comprises (art. L.584-8 à L.584-10 du Code du travail).
Que déclarer chaque mois au CCSS et que remettre au salarié ?
Chaque mois, l'employeur paie le salaire au plus tard le dernier jour du mois, remet un décompte détaillé et déclare au CCSS les salaires, les heures et les incapacités de travail.
Le décompte de salaire
Avec le dernier versement du mois, l'employeur remet un décompte exact et détaillé : période de travail, nombre total d'heures correspondant au salaire versé, taux des heures prestées et tout autre élément en espèces ou en nature (art. L.125-7). À la fin du contrat, le décompte et le solde sont remis dans les 5 jours. Les primes et gratifications se paient au plus tard dans les 2 mois qui suivent l'année de service ou la clôture de l'exercice (art. L.221-1).
La déclaration au CCSS
- Heures de base : le nombre exact d'heures correspondant à la rémunération de base, obligatoire depuis le 1er janvier 2020 (heures payées, congés, fériés, incapacité à charge de l'employeur), sans les heures supplémentaires ni l'incapacité à charge de la Caisse nationale de santé (CNS), arrondi à l'heure (30 minutes et plus vers le haut).
- Heures supplémentaires : leur montant et leur nombre non majorés, dans une rubrique séparée ; la majoration de 40 % ne se déclare pas, et les heures récupérées ne se déclarent qu'à leur liquidation.
- Incapacités de travail : toutes les périodes, y compris celles où l'employeur maintient le salaire (art. 426 du Code de la sécurité sociale).
La déclaration passe par SECUline, MyGuichet.lu ou une liste papier à renvoyer dans les 10 jours ; chaque salaire non déclaré expose à une amende d'ordre trimestrielle. Le CCSS envoie ensuite l'extrait de compte avant le 15 du mois : le solde se paie dans les 10 jours de son émission, sous peine d'intérêts de 0,6 % par mois entier puis, à 4 mois de retard, de recouvrement forcé.
Conservez les pièces de paie 10 ans (art. 16 du Code de commerce, rappelé par l'Inspection du travail et des mines). Un salarié peut réclamer un rappel de salaire pendant 3 ans (art. L.221-2). Pour le salaire maintenu en cas de maladie et l'indemnité de congé, voyez les pages Maladie et Congés.
Les erreurs fréquentes
- Forfait d'heures supplémentaires dans le salaire mensuel : interdit, sauf pour un vrai cadre supérieur au sens de l'art. L.211-27.
- Mauvaise déclaration au CCSS : déclarer la majoration de 40 %, déclarer des heures récupérées comme heures supplémentaires, ou déclarer 173 h par défaut au lieu des heures exactes.
- Majorations non cumulées : un férié tombant un dimanche et travaillé cumule 100 % et 70 %, et les heures supplémentaires d'un jour férié cumulent les majorations.
- Ancien barème après le 1er juin 2026 : la tranche indiciaire s'applique à tous les salaires, pas seulement au SSM.
- Prime de nuit exonérée sans base : hors convention collective et hors Horeca, une prime de nuit librement accordée n'entre pas dans l'exemption d'impôt.
- Jours de compensation des fériés oubliés : en 2026, les 9 mai, 15 août, 1er novembre et 26 décembre tombent un week-end, soit 4 jours à accorder à un salarié qui travaille du lundi au vendredi.
Votre checklist
- Arrêter chaque mois les heures du registre et les qualifier : normales, supplémentaires, dimanche, jour férié, nuit.
- Choisir et documenter la compensation des heures supplémentaires : repos de 1 h 30, compte épargne-temps, ou paiement à 140 % si le repos est impossible.
- Appliquer la tranche indiciaire du 1er juin 2026 à tous les salaires et contrôler chaque salaire minimum selon la qualification et l'âge.
- Paramétrer les taux 2026 : pension à 8,5 % depuis le 1er janvier, classe et taux de la Mutualité des employeurs, facteur bonus-malus accident.
- Isoler les montants exemptés dans des colonnes distinctes du compte de salaire.
- Payer le salaire au plus tard le dernier jour du mois et remettre un décompte détaillé.
- Déclarer au CCSS les heures exactes, les heures supplémentaires non majorées et les incapacités, puis payer l'extrait de compte dans les 10 jours.
- Conserver les pièces de paie 10 ans.
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MySafeBoxQuestions fréquentes
En priorité par un repos rémunéré de 1 h 30 par heure supplémentaire, ou sur un compte épargne-temps au même taux. Si le repos est impossible, pour des raisons d'organisation ou à cause du départ du salarié, l'heure est payée à 140 % du salaire horaire, soit le salaire mensuel divisé par 173 (art. L.211-27 du Code du travail). Ce paiement est exempt d'impôt pour les salariés du secteur privé, sauf les cadres supérieurs.
Pour un salarié non qualifié de 18 ans et plus, le SSM est de 2 771,33 € bruts par mois depuis le 1er juin 2026, contre 2 703,74 € du 1er janvier au 31 mai 2026, soit 16,0192 € de l'heure. Le SSM qualifié, majoré de 20 %, est de 3 325,59 €. Les salariés de moins de 18 ans ont droit à 80 % ou à 75 % du SSM selon leur âge.
En règle générale, chaque heure travaillée le dimanche est majorée de 70 %, avec un repos compensatoire d'une journée au-delà de 4 heures et d'une demi-journée sinon (art. L.231-7) ; dans l'hôtellerie, la restauration, l'agriculture et la viticulture, cette majoration est remplacée par 2 jours de congé en plus à partir de 20 dimanches travaillés dans l'année. Un jour férié travaillé, les heures prestées sont payées avec une majoration de 100 % en plus du salaire normal du jour, soit 300 % au total pour un salarié payé au mois. Un férié tombant un dimanche et travaillé cumule les deux majorations.
Depuis le 1er janvier 2026, la cotisation pension est de 8,5 % pour le salarié et de 8,5 % pour l'employeur. S'y ajoutent 2,8 % de chaque côté pour les soins de santé, 0,25 % de chaque côté pour les prestations en espèces et 1,4 % de dépendance pour le salarié, puis, pour l'employeur seul, 0,65 % d'accident multiplié par le facteur bonus-malus, 0,14 % de santé au travail et de 0,23 % à 2,66 % pour la Mutualité des employeurs. Le maximum cotisable, qui ne vaut pas pour la dépendance, est de 13 856,63 € par mois depuis le 1er juin 2026.
Pour chaque salarié, l'employeur déclare les rémunérations cotisables, le nombre exact d'heures correspondant au salaire de base, le montant et le nombre des heures supplémentaires non majorées, et les périodes d'incapacité de travail, y compris celles qu'il paie lui-même. La majoration de 40 % ne se déclare pas, et les heures récupérées ne se déclarent qu'au moment de leur liquidation. La déclaration se fait par SECUline, MyGuichet.lu ou liste papier à renvoyer dans les 10 jours.
À la fin de chaque mois, l'employeur remet un décompte exact et détaillé : période de travail, nombre total d'heures correspondant au salaire versé, taux des heures prestées et tout autre élément en espèces ou en nature (art. L.125-7 du Code du travail). Dans le compte de salaire tenu par l'employeur, les montants exemptés d'impôt, comme les heures supplémentaires et les suppléments de nuit, de dimanche et de jour férié, figurent dans des colonnes distinctes. À la fin du contrat, le décompte et le solde sont remis dans les 5 jours.
Sources officielles
- Code du travail, version consolidée au 26 juillet 2026 (Legilux)
- Règlement grand-ducal du 21 décembre 2007 sur l'exemption des heures supplémentaires et des suppléments (Legilux)
- Loi concernant l'impôt sur le revenu, texte coordonné au 1er janvier 2026 (Administration des contributions directes)
- Loi du 19 décembre 2025 portant adaptation des régimes de pension (Legilux)
- CCSS, paramètres sociaux et taux de cotisation
- CCSS, déclaration de la rémunération (heures, heures supplémentaires)
- Inspection générale de la sécurité sociale (IGSS), paramètres sociaux au 1er janvier 2026
- Inspection générale de la sécurité sociale (IGSS), paramètres sociaux au 1er juin 2026
- STATEC, indice des prix d'août 2026 et seuil de la prochaine tranche indiciaire
- Guichet.lu, heures supplémentaires
Ce guide présente les règles générales en vigueur au 5 octobre 2026. Il ne remplace pas un conseil juridique adapté à votre situation (convention collective, secteur, statut du salarié).