Vos pointeuses de toutes marques, vos badges, le smartphone et le web alimentent un moteur qui applique le Code du travail luxembourgeois, une IA qui repère les erreurs avant la paie, et des workflows qui font valider chaque journée par la bonne personne. Le registre ITM, les compteurs et les variables de paie sont prêts à la clôture.
Chaque passage est horodaté et signé à la source, conservé tel quel, calculé par le moteur de règles, puis validé et versé aux compteurs et à la paie.
Heures normales, heures supplémentaires, nuit, repos compensatoire et reprise au plus tôt : le moteur applique les règles luxembourgeoises en direct.
Simulation pédagogique avec les règles par défaut d’un poste : arrivée anticipée non comptée sans demande, départ arrondi au quart d’heure inférieur, pause non rémunérée. Chez un client, chaque règle se paramètre (arrondis, tolérances, pauses, majorations de la convention collective).
Pointeuses de toutes marques, badges déjà distribués, contrôle d’accès, puis smartphone, tag NFC, web, Teams et tablette kiosque.
Horaire fixe et mobile, POT, travail posté, temps partiel, astreintes, nuit, dimanche, multi-entités et multi-conventions, sans développement.
Oubli, doublon, repos insuffisant, pointage pendant un congé : l’IA signale, explique et propose. Le salarié corrige, le manager valide.
Compteurs, congés, heures supplémentaires, variables de paie, registre légal et exports partent vers LuxApps, la paie ou la fiduciaire.
Lors d’un contrôle de l’ITM, de la CNPD ou d’un litige, l’employeur exporte la preuve au lieu de la reconstituer.
| Module | Obligations couvertes | Preuve produite |
|---|---|---|
| Registre légal | L.211-29 ; C-55/18 | Registre horodaté par salarié, export PDF et CSV |
| Durées et repos | L.211-5, L.211-12, L.211-16, L.231-11 ; directive 2003/88, art. 3 à 6 | Journal des alertes et des dépassements, avec la suite donnée |
| Période de référence et POT | L.211-6, L.211-7 | POT versionné, preuve de diffusion 5 jours avant |
| Horaire mobile | L.211-8, L.261-1 | Décompte exact, soldes et reports, accord de la délégation archivé |
| Heures supplémentaires | L.211-22, L.211-23, L.211-27 | Requête ITM, avis de la délégation, couverture des heures faites, choix récupération ou paie |
| Dimanche, fériés, nuit | L.231-4, L.231-7, L.232-2 et suivants, L.211-14 | Majorations et compensatoires traçables jusqu’à la paie |
| Populations protégées | L.123-1 et suivants, L.333-1, L.336-1, L.344-7, L.344-15 | Blocages et alertes par profil, accès réservé aux RH |
| Congés et CET | L.233-4, L.233-16, L.234-52, L.235-1 et suivants | Compteurs, demandes, validations, historique |
| Télétravail et frontaliers | Convention du 20.10.2020 ; seuils fiscaux de 34 jours ; accord-cadre de sécurité sociale | Compteur par pays, alertes, attestations |
| Déconnexion | L.312-9, L.312-10 | Régime paramétré, statistiques d’activité hors horaire |
| Détachement | L.142-2, L.142-3 ; directive 2014/67, art. 9 | Relevés par salarié détaché, en français ou en allemand |
| Planning prévisible | Directive 2019/1152, art. 4 et 10 | Historique des plannings et des délais de prévenance |
| Protection des données | L.261-1, L.414-9 ; RGPD art. 5, 9, 13, 22, 35 | AIPD, notices, accusés de lecture, journal des accès, purge automatique |
| Garde-fous IA | AI Act art. 4, 5(1)(f), 26(7), annexe III | Notice IA, journal des suggestions acceptées ou refusées, validation humaine systématique |
Le détail article par article est sur les pages Code du travail, RGPD et AI Act et cadre européen.
Heures supplémentaires maîtrisées, risque ITM et CNPD couvert, pas d’investissement matériel.
Les salariés corrigent eux-mêmes, l’IA prépare la clôture, le registre est prêt pour l’ITM.
Variables contrôlées avant export, plus de ressaisie, coût des heures supplémentaires suivi.
Validation par exception, en un geste sur mobile.
Compteurs en temps réel, corrections simples, téléphone personnel sans pistage.
Pas de géolocalisation continue, pas de biométrie centrale, pas de notation.
SSO, hébergement souverain, API ouvertes, supervision SOC.
AIPD, notices, durées de conservation et garde-fous AI Act fournis.
| Modèle intégrateur matériel | LuxApps Pointage | |
|---|---|---|
| Point de départ | Le terminal et son logiciel | Le processus RH, de l’embauche à la paie |
| Matériel | Vend et installe ses terminaux | Réutilise toutes marques, ajoute mobile et tablette si besoin |
| Badges | Fournit ses badges | Reprend les badges déjà en circulation |
| Erreurs de pointage | Corrigées à la main par les RH | Détectées par l’IA, corrigées par le salarié, validées par le manager |
| Référentiel salariés | Interface ou import vers le SIRH | Natif LuxApps : contrats, absences, droits d’accès partagés |
| Paie | Export de fichiers | Variables de paie contrôlées avant export |
| Conformité | À la charge du client | AIPD, information des salariés, registre ITM, garde-fous AI Act fournis |
| Hébergement | Serveur du client ou de l’intégrateur | Luxembourg ou UE, option sur site |
| Sécurité | Selon l’installation | Journalisation supervisée par le SOC Luxgap |
On ne remplace pas forcément votre prestataire actuel : la maintenance des terminaux, le contrôle d’accès et l’intrusion peuvent rester chez lui. On remplace son logiciel de temps, ou on s’y branche pendant la transition.

Luxapps développe LuxApps Pointage et l’intègre à votre SIRH. Sa conformité est portée par Luxgap, le cabinet luxembourgeois qui opère nos mandats DPO et CISO externalisés (RGPD, AI Act, NIS2, DORA) : analyse d’impact, notices, dossier CNPD, projet d’accord avec la délégation et supervision de sécurité par le SOC Luxgap.
Dites-nous quelles pointeuses vous utilisez, combien de sites et quelles conventions s’appliquent : nous vous montrons vos propres journées calculées, jusqu’au fichier de paie. Réponse sous 1 jour ouvré.
Non. LuxApps Pointage se connecte aux pointeuses de toutes marques, au logiciel de temps en place ou au contrôle d’accès, et relit les badges déjà distribués. Seuls les terminaux en fin de vie sont remplacés.
Le Code du travail impose un registre du début, de la fin et de la durée du travail journalier, présentable à l’ITM (art. L.211-29), et l’horaire mobile exige un décompte exact des heures prestées (art. L.211-8). La forme du système reste libre, tant qu’il est objectif, fiable et accessible (CJUE, C-55/18).
Le mobile est une option. La position n’est lue qu’à l’instant du pointage, le tag NFC permet même de pointer sans GPS, et le badge, la tablette ou un téléphone professionnel restent possibles pour qui refuse.
Nous préparons l’information préalable, le dossier CNPD et le projet d’accord dès le cadrage : la délégation voit les garde-fous dès le départ (pas de géolocalisation continue, pas de biométrie centrale, pas de notation).
Non. Elle corrige des données, ne note personne et ne décide rien : chaque suggestion est acceptée, modifiée ou refusée par un humain, et c’est vérifiable dans le journal.
Non : ancien et nouveau calculent en parallèle sur un ou deux cycles de paie, et chaque écart est expliqué avant la bascule.
Conventions collectives, cycles, astreintes, multi-pays : tout se paramètre, et chaque règle modifiée se simule sur l’historique avant d’être appliquée.
Terminal, passerelle et mobile fonctionnent hors ligne : les pointages sont horodatés et signés, puis transmis au retour du réseau.
Au Luxembourg ou dans l’UE, dans votre cloud privé ou sur site, IA comprise. Vous restez propriétaire des données ; le prestataire agit en sous-traitant (art. 28 RGPD).